Retour à l'argentique

Bonjour,
Leicaiste depuis peu (4 ans au Q et 2 au M 240), j'ai redécouvert les plaisirs de l'argentique (aprés quelques décennies de non pratique) l'an dernier en ressortant un vieux boitier que mon paternel avait acheté à la fin des années 60 (un INTERFLEX). J'ai remis une peloche dedans ( Ilford HP5 + 400) que j'ai finis récemment. Je tente une Ilford Delta 400 et j'ai une Tri X 400 en réserve. Emmenée developper par un labo standard, j'ai adoré retrouver ce grain si particulier, en plus du plaisir de ne pas pouvoir voir instantanément les clichés mais avoir à attendre le développement. Forcément, beaucoup de ratés, il m'a fallu ré apprendre l'utilisation d'un boitier que je n'avais pas touché depuis prêt de 30 ans. Bon le boitier et les objos ne sont pas de la top qualité mais pour se refaire la main, et me faire reprendre le gout de l'argentique c'était bien suffisant.
Forcément, ayant remis le doigt dedans et étant devenu fan de Leica, j'envisage l'achat d'un M6. Mais là n'est pas le sujet de ce post.
Je lis beaucoup de chose sur le fait de "pousser" une pellicule. Par exemple utilisé une 400 à 1600. Je comprends l'intérêt si l'on procède soi même au développement de la bobine, mais est ce que cela vaut le coup si l'on fait développer par un labo non pro qui n'appliquera pas de traitement particulier ?
Seconde question qui paraitra sans doute stupide pour les initiés, peut on changer la sensibilité en cours de film ou doit on faire TOUTE la peloche ainsi ?
Precision qui peut avoir son importance ou non, je compte faire mes tirages moi même car j'ai ressortit un agrandisseur DURST que le même paternel m'avait offert en 1982. Il va nécessité une grosse révision, mais j'ai très envie de retrouvé l'ambiance chambre noire et avoir la main sur mes tirages.
Merci par avance à ceux qui prendront le temps de lire ce post et d'y répondre.
Leicaiste depuis peu (4 ans au Q et 2 au M 240), j'ai redécouvert les plaisirs de l'argentique (aprés quelques décennies de non pratique) l'an dernier en ressortant un vieux boitier que mon paternel avait acheté à la fin des années 60 (un INTERFLEX). J'ai remis une peloche dedans ( Ilford HP5 + 400) que j'ai finis récemment. Je tente une Ilford Delta 400 et j'ai une Tri X 400 en réserve. Emmenée developper par un labo standard, j'ai adoré retrouver ce grain si particulier, en plus du plaisir de ne pas pouvoir voir instantanément les clichés mais avoir à attendre le développement. Forcément, beaucoup de ratés, il m'a fallu ré apprendre l'utilisation d'un boitier que je n'avais pas touché depuis prêt de 30 ans. Bon le boitier et les objos ne sont pas de la top qualité mais pour se refaire la main, et me faire reprendre le gout de l'argentique c'était bien suffisant.
Forcément, ayant remis le doigt dedans et étant devenu fan de Leica, j'envisage l'achat d'un M6. Mais là n'est pas le sujet de ce post.
Je lis beaucoup de chose sur le fait de "pousser" une pellicule. Par exemple utilisé une 400 à 1600. Je comprends l'intérêt si l'on procède soi même au développement de la bobine, mais est ce que cela vaut le coup si l'on fait développer par un labo non pro qui n'appliquera pas de traitement particulier ?
Seconde question qui paraitra sans doute stupide pour les initiés, peut on changer la sensibilité en cours de film ou doit on faire TOUTE la peloche ainsi ?
Precision qui peut avoir son importance ou non, je compte faire mes tirages moi même car j'ai ressortit un agrandisseur DURST que le même paternel m'avait offert en 1982. Il va nécessité une grosse révision, mais j'ai très envie de retrouvé l'ambiance chambre noire et avoir la main sur mes tirages.
Merci par avance à ceux qui prendront le temps de lire ce post et d'y répondre.