kmphoto777 a écrit :
Et moi, pendant ce temps-là, j'ai constaté que mon D-Lux (Typ Hundertneun), avec son capteur 4/3 (Four Thirds pour les marketeux) de 12.8 MP effectifs (comme c'est écrit sur la fiche technique) sortait des images infiniment mieux définies que mon ancien Ni con, ni... D5200, avec son capteur 16x24 (c'est-à-dire APS-C, ou DX pour les gros Nikonoclastes) de 24.1 MP. Tellement mieux définies qu'en fait, il y a un gouffre intersidéral infranchissable entre les deux. Tout ça pour illustrer le fait que je sois plus que d'accord avec JCR28, l'important, c'est la densité des photosites, donc leur taille, puisque sur une surface donnée, que ce soit 24x36, 16x24 ou en l'occurence 13x17,
moins les photosites sont nombreux, plus ils sont gros, donc plus réceptifs à la lumière, d'où une qualité d'image nettement supérieure.
...
Autant je suis totalement le raisonnement sur le côté réceptif à la lumière ("
moins les photosites sont nombreux, plus ils sont gros, donc plus réceptifs à la lumière") :
c'est pour cette raison que Sony a sorti son A7S en 12mp au lieu des 24 et 36 mp des A7 et A7R respectivement (sauf erreur de ma part) ... autant j'ai du mal à comprendre le pourquoi d'une meilleure qualité d'image ? piqué, définition ?? en dehors de la considération lumière et montée en ISO...
Si c'était le cas ; pourquoi cette course aux pixels ?
Cela dit je reste nostalgique du rendu (piqué et dynamique) de mon premier numérique (D Lux premier du nom en 3.2mp) il y a environ 12 ans même si tout le reste (montée en ISO, autonomie des batteries, taille d'écran... était préhistorique par rapport à ce qui se fait aujourd'hui)
